jeudi 13 décembre 2007

Break



Salut!

Vous devez vous demander, peut-être, ce que nous faisons pendant nos pauses. Et bien voilà, le secret va être révélé ce soir!

Jusqu'à ce que le temps soit encore clément, c'est à dire il y a deux mois déjà!, nous jouions au "Aki". C'est une petite balle remplie de graines que l'on doit faire rebondir sur la tranche du pied, ou ailleurs pour ceux qui s'y connaissent un peu plus!
Bon disons qu'il me manque encore un peu d'expérience, mais ça commence à rentrer!

Et voici notre salle de repos/repas... à l'école à Amos.

Bye bye!!

Secourisme

Allo!

Je vais maintenant vous parler de notre session de secourisme en milieu de travail afin d'obtenir notre certificat de la CSST (Commission de la Santé et de la Sécurité au Travail).

Nous avons donc parcouru les protocoles d'intervention pour les divers problèmes médicaux tels que arrêt cardiorespiratoire, coup de chaleur, hypothermie, obstruction des voies respiratoires ; des problèmes traumatiques comme les brûlures, gelures, l'état de choc, les hémorragie, traumatismes. En commençant toujours par une évaluation de la situation : "Appeler le 911 et ramenez-moi un DEA!!" lol
Je m'explique pour ceux qui n'ont pas suivi le cours : disons qu'il y avait des mises en situation, parfois assez drôle et quand on découvrait une personne inconsciente, on devait commencer en disant ça, sauf que hors contexte, c'est toujours bizarre!! Et DEA signifiant défibrillateur, dites ça vite, vous allez rire vous aussi! donc DEA c'est plus simple, sauf que dans une véritable intervention, tout le monde n'est pas sensé savoir ce qu'est un DEA (non pas un diplôme d'étude appliquée!). Bref, c'était assez comique!

Dans notre pratique, nous avons notamment appris le massage cardiaque (et 1, et 2, et 3, et 4....), puis des techniques d'immobilisation sur planche dorsale ou en cas de plaies complexes (amputation, plaie avec corps étranger, etc.) et nous avons vu aussi la méthode d'Heimlich.

Merci à Jo et Catherine pour leur magnifique mise en scène, ainsi qu'à Alex, Alex et Bastien!

Portez-vous bien!
Bye bye

dimanche 25 novembre 2007

Vive la neige!


Coucou!

J'en profite pour dire ça avant de dire "maudite neige", si ça arrive un jour, et ça j'en suis moins sûre! Donc "Vive la neige!"
Voici quelques photos de la rivière qui comme vous pouvez le remarquer est
gelée avant les petits rapides, et c'est vraiment beau! Je les ai prises aujourd'hui pour vous, alors bon visionnage!

Bye bye

Chanson!

Allo, allo!

Aujourd'hui, je vais enfin vous faire écouter une chanson des Cowboys Fringants, "Ti-Cul". Elle est vraiment très bonne, comme beaucoup d'autres, mais ça, on verra plus tard!

Bonne écoute!

L'Orignal

Coucou!



Nous avons rencontrez une personne qui travaille comme guide d'interprétation au Parc d'Aiguebelle et qui nous a parlé de l'Orignal.














L'espèce a une distribution holarctique (Partie du monde comprenant l'Amérique du Nord, le Groenland et l'Eurasie (sauf sa zone méridionale)).
On le trouve dans le nord de l'Amérique du
Nord et de l'Eurasie. Elle a été introduite en Nouvelle-Zélande.

Taille & Poids
L'orignal a une longueur totale de 200 à 290 cm et une hauteur de 169 à 192 cm.
La ramure des mâles peut atteindre 1,80 m d'envergure et peser 20 kg. Ils sont aplatis et palmés.
Le poids des mâles adultes varie de 329 à 635 kg. Celui des femelles de 227 à 408 kg.


orignalL'orignal habite les forêts mixtes de conifères et de feuillus, et en particulier les sapinières à bouleau blanc ou à bouleau jaune, où il occupe un domaine de 5 à 10 km² de superficie. Il fréquente les éclaircies, les brulis et les zones de coupe intensive de même que les marécages et les étangs.
En hiver, les orignaux se rassemblent parfois en petits groupes de 2 à 8 dans des secteurs boisés où la neige est moins épaisse. Dans ces lieux, appelés "ravages", ils tracent un réseau de sentiers qu'ils quittent rarement quand la neige est abondante.

l'orignal dans son milieu préféré : le marécage

L'Alimentation
En hiver, l'orignal broute les branches, les ramilles et l'écorce d'une grande variété d'arbres, dont le sapin baumier, l'érable à épis, le bouleau, le tremble et le saule. On reconnaît les sites d'alimentation aux arbres dont les petites branches semblent avoir été arrachées ou dont l'écorce a été broutée. En été, l'orignal se nourrit du feuillage de ces arbres, de plantes herbacées, et de plantes aquatiques comme le nénuphar, la vallisnérie, les prêles et les sagittaires. Il passe plusieurs heures par jour dans l'eau à se nourrir, la tête submergée pour saisir les plantes. L'orignal consomme parfois des petites plantes à plus de 5m de profondeur. Il lui arrive de plonger pour atteindre sa nourriture, restant sous l'eau près d'une minute s'il le faut. Il est particulièrement attiré par les sources naturelles d'eau minérale.


La reproduction et la vie amoureuse
L'orignal ne produit qu'une portée par année, de 1 à 3 petits. La période du rut s'étend de la mi-septembre au début d'octobre et se prolonge parfois jusqu'à la fin de novembre. Les petits naissent pour la plupart à la fin de mai ou au début de juin, après une gestation de 240 à 246 jours, et sont sevrés à 4 ou 5 mois. Les faons atteignent la maturité sexuelle vers 16 ou 18 mois. Cependant les femelles s'accouplent rarement avant l'âge de 2 ans et demi et les mâles avant 5 ou 6 ans. Les femelles gestantes chassent leurs jeunes de l'année précédente entre 10 et 15 jours avant de donner naissance à leur nouvelle portée. A l'époque du rut, les femelles poussent des cris d'appel (brames) qui portent à plus de 3 km. Les mâles émettent pour leur part des cris rauques et brefs, frayent leurs bois aux arbres et s'affrontent en croisant leurs panaches. A l'aide de leurs pattes, ils creusent des dépressions dans le sol humide, où ils urinent et se vautrent pour y attirer les femelles. Ces souilles constituent d'importants points de rencontres entre mâles et femelles. Ces dernières s'y vautrent aussi à l'occasion.


Comportement social :
L'orignal est foncièrement solitaire, excepté à l'époque du rut et en hiver.
Madame Orignal


Longévité :
Il peut vivre 20 ans en milieu naturel. En captivité, le record est de 27 ans
un vieil orignal


Caractères distinctifs
L'orignal est le plus gros des cervidés. Il est actif surtout à l'aube ou au crépuscule, mais se déplace souvent la nuit... L'orignal a le dos brun foncé, presque noir, et le ventre brun. La face interne des membres varie de gris à blanc crème. Il est très haut sur pattes. Ses épaules sont surmontées d'une sorte de bosse, et son menton porte une longue barbiche appelée fanon. Seuls les mâles portent des bois, qu'ils perdent chaque année entre décembre et février. La croissance de leur nouveau panache débute au printemps et se poursuit tout l'été.
Madame Orignal et son petit


Prédateurs :
Le loup gris est son principal prédateur après l'homme. L'ours noir, le carcajou et le couguar réussiraient parfois à capturer un petit.

Voili Voilou! Maintenant vous connaissez bien mieux l'Orignal!
Bye bye

Parc National D'Aiguebelle


Allo!

Je sais, ça faisait longtemps, mais disons que je suis un peu occupée ici, et le temps passe si vite!

Aujourd'hui, je vais vous faire découvrir le Parc National d'Aiguebelle, que nous avons visité avec Denis dans le cadre du cours de faune afin d'en connaitre plus sur l'orignal : son habitat, sa nourriture, son langage, etc. Et d'écologie, rien de telle que la véritable beauté de la nature pour en apprendre les noms des plantes, arbustes et arbres qui la composent!

Tout d'abord, quelques rappels sur l'appellation "Parc National" :
Les parcs nationaux du Québec sont établis et gérés en vertu des mêmes standards que les parcs nationaux implantés partout dans le monde. Ils doivent ainsi répondre à deux grands objectifs : la protection permanente de milieux naturels et l'accessibilité du public à des fins éducatives et de pratique d'activités compatibles avec la mission.

En avril 1999, le gouvernement a confié à la Sépaq le mandat d'assumer la gestion des activités et des services des parcs en vue de les protéger et de les mettre en valeur dans la perspective d'un réseau de calibre international. La Sépaq assume ces responsabilités par son réseau Parcs Québec.Parcs Québec a pour mission la protection permanente et la mise en valeur de milieux naturels représentatifs de l’une ou l’autre des 43 régions naturelles du Québec ou de lieux qui possèdent des caractéristiques naturelles exceptionnelles. Par exemple, le parc national d’Aiguebelle, en Abitibi, représente la région naturelle nommée « la ceinture argileuse de l’Abitibi ». Pour sa part, le parc national de Miguasha, en Gaspésie, est un site fossilifère unique au plan mondial. Voilà pourquoi un volet important de la gestion des parcs est réservé à la recherche, au suivi des espèces, à l’étude d’impact environnemental des aménagements et à la protection du territoire.Toutes ces connaissances sont aussi mises à contribution à des fins d’éducation et d’interprétation dans tout le réseau.

Le parc national d'Aiguebelle est un lieu protégé exceptionnel qui vous invite au calme et à la contemplation. Vous pouvez y observer les traces du passage des glaciers, des coulées de lave et des roches vieilles de 2,7 milliards d'années.

Il est aussi possible de traverser une passerelle longue de 64 mètres suspendue à 22 mètres au-dessus du lac La Haie. Comme vous pouvez le voir, la vue est magnifique de là-haut!
On peut aussi scruter le vaste horizon du haut d'une tour de garde-feu ou dévaler une falaise en empruntant un escalier hélicoïdal. Que ce soit à pied, en rabaska, en canot ou en kayak l'été, en skis nordiques ou en raquettes l'hiver; on peut découvrir ce joyau naturel au cœur de l'Abitibi. Pour les observateurs de la faune, Aiguebelle est un rendez-vous à ne pas manquer.

Au fil de la randonnée, nous avons rencontré un étrange phénomène, les marmites de géant. Impressionnant!


J'espère que vous en savez plus sur les parcs nationaux, et que vous avez appréciez autant que moi ces beaux paysages!

Bye bye!

samedi 27 octobre 2007

Vélo : )

Jeudi 20 septembre, sortie Vélo! Fun en perspective... Mouais, ça dépend de quel point de vue on se place! et surtout par rapport à quelle partie anatomique on pense!

Dans notre apprentissage des déplaceme
nt non motorisé, nous avons fais une journée de vélo avec Denis.
Cette journée commence naturellement avec la vérification du matériel, soit les vélos : graissage, gonflage, freinage...
Tout est prêt? C'est parti, d'abords on quitte la ville, et là ça monte! Et quand on ne fait pas du vélo tous les jours, on le ressent!!


Mais bon, on arrive enfin sur la piste cyclable et là encore des côtes.... mais qui dit côte, dit descente! Youpi!

Finalement, nous arrivons enfin au camp pour le lunch! AlexD prépare un feu et quelques uns envisagent de faire une petite descente dans le sable.

Mais finalement, Karl, Francis et AlexB ne feront que la remonter, à pieds! :))


C'est l'heure du retour, il se fait plus calmement et surtout moins "douloureusement", bien sûr je parle au moins pour moi!
Petit arrêt au bords d'un lac, l'occasion pour JonathanD de s'essayer à la glissade sur le ventre, mais le résultat n'est pas très concluant, il y a au moins une belle photo! Go Jo!

La journée se finit "enfin", dommage que les massages ne sont pas compris dans le cours!

Mais nous avons tout de même passer une excellente journée!
Qui est prêt pour aller à Montréal en vélo??

Bye bye